Voilà
pourquoi nous avons décidé, dès le retour de Barkissa en
1994, de faire quelque chose pour les siens, afin d'améliorer
leur quotidien. Nous leur avons fait construire un puit dans
leur concession, ce qui a grandement facilité la vie des
femmes qui, auparavant, passaient beaucoup de temps à
s'approvisionner en eau potable.
Nous
avons démarré ce mouvement d'une manière très artisanale
et familiale, ce qui explique pourquoi LE BAOBAB a un peu
végété, mais ne s'est jamais éteint, grâce à quelques
très fidèles donateurs.
Fait
extraordinaire, nous avons reçu un don de notre fille Sara,
notre dernière, qui nous a versé tout son gain du 1er mai,
ce qui n'est pas rien et nous tenons à le souligner. Nous lui
en sommes très reconnaissants. Elle est la preuve vivante que
notre mouvement a des adeptes dans toutes les classes d'âge,
ce qui nous réjouit et nous encourage à continuer !!!
Un
deuxième encouragement nous est arrivé avec la venue de
notre amie Aline Carli qui, par son engagement de tous les
instants, nous apporte un grand renouveau et un second souffle
à l'association.
Les
raisons profondes de continuer :
En
2001, lors d'un voyage avec nos filles adoptives dans leur
pays d'origine, afin de renouer avec leur culture et leurs
traditions, le Chef du village de Barkissa nous a soumis un
grand projet, soit la construction d'une école de trois
classes, permettant de scolariser environ 250 enfants. Ceci
nous tient particulièrement à coeur !
Ce
qui nous interpelle nous fait avancer ! Et si c'est aussi le
cas pour vous, joignez-vous à nous : Nous sollicitons toutes
les bonnes volontés afin d'atteindre le but fixé.